Quand vous achetez une société OAR suisse par l’intermédiaire de FintechLex, vous achetez une société qui a déjà été vérifiée.
C’est tout l’intérêt. Une société affiliée à un organisme d’autoréglementation (OAR) est le moyen légal le plus rapide de lancer une activité financière en Suisse : plateforme crypto, services de paiement, séquestre, néobanque. Des entrepreneurs d’Asie et d’Europe en achètent chaque mois, parce que cela leur permet de démarrer en quelques semaines au lieu de passer par une longue procédure d’affiliation, sans garantie de résultat. Mais cette rapidité ne vaut quelque chose que si la société est saine.
Nous ne mettons donc jamais une société sur le marché sur la seule parole du vendeur. Nous travaillons avec des partenaires à Genève, avocats, fiduciaires et autres professionnels qualifiés, et avant qu’une société OAR soit proposée à la vente, nous faisons établir un rapport de due diligence. Ce rapport examine les points ci-dessous. Et la personne qui l’établit signe aussi la garantie qui accompagne la vente.
Acheter avec nous, c’est l’assurance que tout cela a été fait correctement, avant que vous ne payiez quoi que ce soit.
D’abord, ce que vous achetez
Il n’existe pas de « licence OAR » que l’on transfère d’une société à l’autre comme une carte grise. Vous achetez les actions d’une société suisse membre d’un OAR reconnu par la FINMA, l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers. La société est un intermédiaire financier au sens de la loi sur le blanchiment d’argent ; son OAR fixe ses règles en matière de lutte contre le blanchiment, la surveille et la contrôle, et la FINMA surveille l’OAR.
C’est une bonne nouvelle pour l’acheteur. L’affiliation appartient à la société : elle reste en place quand les actions changent de mains. La société conserve son inscription, son historique et son dispositif de conformité. Ce qui change, c’est qui la détient et qui la dirige, et l’OAR en est informé selon une procédure bien connue, que nous gérons avec vous.
Si vous hésitez encore entre acheter et demander vous-même une affiliation, nous comparons les deux voies dans Licence OAR suisse 2026 : exigences, coût, délais.
Ce qu’examine le rapport de due diligence
Le dossier de la société
Les actes de constitution, les statuts, le conseil d’administration et l’inscription au registre du commerce. Le rapport confirme que la société est active et en règle, que son capital est en ordre et que son but social correspond à l’activité. Si le but doit être adapté à votre projet, nous préparons la modification dans le cadre de la transaction.
Les impôts
Déclarations fiscales déposées et à jour. Si une période reste ouverte au moment de la vente, le vendeur la dépose et paie l’impôt dû, à ses frais.
Le rapport traite aussi d’un piège suisse qui surprend les acheteurs de sociétés vendues par des vendeurs mal préparés. Quand une société a été vidée de son activité, ne détient pratiquement plus que des liquidités et que ses actions sont vendues, l’administration fiscale peut traiter la vente comme une liquidation. Le Tribunal fédéral a confirmé que la part du prix qui dépasse le capital libéré peut alors être soumise à l’impôt anticipé de 35 % (arrêt 2C_566/2010). C’est ce que l’on appelle en Suisse le commerce de manteaux d’actions. Le risque s’évite entièrement avec la bonne structure et le bon bilan au moment de la vente, et c’est précisément pour cela qu’il est réglé du côté du vendeur, avant que la société ne vous parvienne.
Contrats et employés
Pas de bail, de contrat de travail ou d’autre engagement non déclaré. Vous ne reprenez pas un contrat de logiciel oublié ou une charge salariale inattendue.
Dettes et litiges
La situation de la société est vérifiée auprès de l’office des poursuites. Le rapport confirme l’absence de dettes en cours, d’arriérés d’impôts, de TVA ou de charges sociales, de réclamations ou de mauvais renseignements de crédit, et de litiges passés, en cours ou annoncés.
L’affiliation OAR et son périmètre
Une affiliation valable, confirmée auprès de l’OAR, et les activités qu’elle couvre : par exemple les opérations de paiement, le change, le négoce pour compte propre ou de tiers, le crédit, ou les portefeuilles et l’échange de cryptoactifs, selon la société.
C’est le point que nous confrontons à votre projet avant tout engagement. Une société affiliée pour le change n’est pas automatiquement couverte pour la garde de cryptoactifs, et certaines activités exigent une autorisation de la FINMA plutôt qu’un OAR, comme la gestion de fortune discrétionnaire ou l’acceptation de dépôts du public. Nous vous le disons d’emblée.
Le dossier réglementaire
Aucune mesure ni enquête réglementaire passée ou en cours, et aucun refus d’affiliation antérieur de la part d’un OAR ou de la FINMA. Une société qui a un dossier ouvert auprès de son OAR n’est pas une société que nous mettons sur le marché.
La garantie : signée par celui qui a fait le rapport
Un rapport dit ce qui a été vérifié. Une garantie dit qui paie si quelque chose a été oublié.
Le rapport se termine par une garantie signée par le professionnel qui l’a établi, celui qui se porte garant de la vente. Si une prétention naît un jour d’un fait antérieur à votre reprise (dette fiscale, dette de toute nature, procès, mesure réglementaire, mauvais renseignement de crédit), le signataire s’engage irrévocablement à indemniser la société et l’acheteur, à ses risques et à ses frais, et à prendre toute mesure de protection nécessaire.
C’est la différence entre acheter une société et acheter une promesse. Vous n’avez pas à nous croire sur parole. Vous l’avez par écrit, et signé.
Ce qu’acheter avec nous change pour vous
Une société adaptée à votre projet. Nous ne vous vendons pas ce qui se trouve disponible. Nous vous proposons la société dont le périmètre d’affiliation correspond à ce que vous voulez faire, depuis où, et avec quels clients.
Un représentant domicilié en Suisse dès le premier jour. Le droit suisse exige qu’une société anonyme ou une société à responsabilité limitée puisse être représentée par au moins une personne domiciliée en Suisse (art. 718 al. 4 et art. 814 al. 3 du Code des obligations). Pour un acheteur basé à Bangkok, Hong Kong ou Dubaï, c’est la première question pratique. Nous la réglons avant la signature.
La conformité en place. Les sociétés que nous vendons sont livrées avec leur dispositif de lutte contre le blanchiment (directive interne, analyse des risques, règles d’acceptation et de surveillance des clients), prêt à être adapté à votre activité. La plupart de nos acheteurs veulent une société sans clientèle héritée, pour démarrer leur propre activité sur une base propre : c’est ce que nous proposons normalement. Nous vous disons aussi exactement ce que l’OAR attend des nouveaux propriétaires en matière de conformité et de formation, et nous vous aidons à trouver la bonne personne.
Le changement de contrôle géré. Chaque OAR veut savoir qui détient et qui dirige ses membres. Les nouveaux actionnaires, administrateurs et responsables de la conformité sont annoncés et examinés : identité, parcours, réputation. C’est proche de l’exigence de garantie d’une activité irréprochable décrite dans Garantie d’une activité irréprochable : ce que la FINMA examine. Nous préparons votre dossier avec vous, dans la forme attendue par l’OAR, et nous gérons les échanges. Bien préparé, c’est une formalité.
Une banque qui fonctionne vraiment. Une société OAR sans compte ne peut pas travailler. Soyons francs sur le marché suisse en 2026 : les banques privées travaillent encore avec des sociétés OAR, y compris dans la crypto, mais surtout pour des clients fortunés aux transactions importantes. Pour les autres, les établissements de monnaie électronique et les solutions en marque blanche sont plus rapides et plus pratiques, et nous vous aidons à mettre en place celle qui correspond à vos volumes. Voir Aucune banque suisse ne veut ouvrir un compte à votre société OAR ? Il existe maintenant une alternative.
Qui nous achète des sociétés OAR suisses
- Des entrepreneurs crypto d’Asie qui veulent une base suisse pour l’échange, le courtage ou les paiements, avec un statut réglementé reconnu par leurs clients et partenaires.
- Des sociétés européennes de paiement et de change qui veulent une entité suisse à côté de leur structure dans l’Union européenne.
- Des projets de néobanque et de cartes qui combinent une société OAR suisse et une infrastructure en marque blanche pour les comptes et les cartes.
- Des activités de séquestre et de négoce qui doivent détenir et libérer des fonds de clients dans un cadre reconnu de lutte contre le blanchiment.
- Des family offices et des investisseurs qui ajoutent une société suisse réglementée à leur groupe, souvent comme première étape avant une autorisation plus large.
Comment se déroule un achat, étape par étape
- Premier échange. Vous nous dites ce que vous voulez faire, depuis où et avec quels clients. Nous vous disons franchement si une société OAR convient, ou s’il vous faut autre chose.
- La bonne société. Nous vous proposons une société dont le périmètre d’affiliation correspond à votre activité, avec son rapport de due diligence déjà établi.
- Votre dossier. Nous réunissons vos documents d’identité, de parcours et d’origine du patrimoine dans la forme attendue par l’OAR et les banques.
- Signature. Un contrat d’achat d’actions clair, le rapport de due diligence et la garantie signée, et le changement de contrôle annoncé à l’OAR avec un dossier complet.
- Remise. Administrateurs, représentant domicilié en Suisse, conformité et documentation en place le jour de la reprise.
- Démarrage. Nous vous aidons à mettre en place les paiements et restons disponibles pour les premières questions de l’OAR et votre premier contrôle annuel.
Pourquoi ne pas simplement acheter sur le marché ?
C’est possible. Certaines sociétés vendues sur le marché sont saines. D’autres arrivent avec une affiliation qui ne couvre pas ce que l’on a promis à l’acheteur, un dossier ouvert auprès de l’OAR, une clientèle que personne ne sait expliquer, une banque qui a déjà résilié, ou un bilan qui transforme la vente en événement fiscal. Les acheteurs le découvrent en général après avoir payé, et sans garantie, ils n’ont personne vers qui se tourner.
FintechLex a acheté, affilié et vendu des sociétés OAR pour des clients d’Asie et d’Europe. Nous savons ce que demandent les OAR et les banques, parce que nous leur avons répondu de nombreuses fois. C’est cette expérience que nous mettons dans chaque société que nous proposons.
Et la réforme qui arrive
La Suisse prépare deux nouvelles autorisations de la FINMA, l’une pour les établissements de moyens de paiement, l’autre pour les établissements pour services sur cryptoactifs. Certaines activités exercées aujourd’hui par des membres d’OAR passeront sous ces autorisations une fois la réforme en vigueur ; beaucoup d’autres resteront à l’OAR. Nous en tenons compte quand nous associons une société à votre projet. Voir Les deux nouvelles licences suisses : ce qui va à la licence de paiement, ce qui va à la licence crypto, et ce qui reste à l’OAR. Pour un entrepreneur qui part d’Asie, le parcours complet est décrit dans Créer une société crypto suisse depuis l’Asie en 2026.
Les sociétés actuellement disponibles, avec des profils séquestre, crypto, paiements et néobanque, figurent sur notre page Sociétés suisses affiliées à un OAR à vendre. Les disponibilités changent vite, et les prix sont communiqués sur demande.
Vous cherchez une société OAR suisse vérifiée, garantie par écrit et prête à démarrer ? Écrivez-nous à insight@fintechlex.com ou sur WhatsApp au +41 787 983 770.
Cet article est une information générale, et non un conseil juridique ou fiscal.


